Les normes de la température du corps humain : prise de constantes

La prise la température permet de déceler un état infectieux : ce signe objectif doit être relevé plusieurs fois par jour dans les 24h qui suivent une intervention ou en cas d’hyperthermie.

Les normes de la température

On considère que la température de l’humain est normale lorsqu’elle est entre 36.8 °C et 37.5°C : au-delà, on parle de fébricule. Dans ce cas, il y a une contamination de l’organisme par des germes. Cela peut être bénin ou grave : à partir de 38,5°C la majorité des services hospitaliers appliquent un protocole pour diminuer les risques de complications.

Les complications liées à l’hyperthermie


Avec un état fébrile important, le corps perd beaucoup d’eau : cette déperdition peut entraîner une déshydratation. On peut voir des convulsions, surtout chez les jeunes enfants, avec des conséquences sur le développement psychomoteur. Mais le risque majeur est le choc septique : comme tous les états de choc, il se manifeste par une chute de la pression artérielle (inférieur à 9 de systolique) une tachycardie (au-delà de 100 pulsations/minute), une pâleur et dans le pire des cas une perte de connaissance puis un décès. Comment empêcher ce drame?

Les traitements de l’hyperthermie

Il faut refroidir le corps pour éviter toute décompensation : vessie de glace, découvrir la personne, paracétamol. Pour détruire le responsable de la fièvre, il faut découvrir son identité : on prélève des hémocultures qui seront analysées afin de déterminer le germe en cause et d’entamer une antibiothérapie adaptée. Si la personne peut boire, alors on l’encourage à boire 2 litres d’eau minimum par 24h. Mais par précaution, et de manière à pouvoir administrer des traitements intraveineux on va poser un accès veineux.